Les gens d’ici
Julien Tenailleau est installé depuis une dizaine d’années en tant que maître d’œuvre.
Au fil des ans, ses convictions se sont renforcées et aujourd’hui il accompagne ses clients dans la rénovation écologique et il intègre le développement durable dans chacun de ses projets.
Le professionnel travaille avec tous les corps de métiers habituels et a tissé des liens avec des entreprises locales. Il se tient également à un rayon d’intervention d’une trentaine de kilomètres.
Les maisons neuves ne sont pas sa priorité et il préfère se concentrer sur la rénovation, la restructuration, la réhabilitation de l’existant ainsi que les projets d’extension.
« Les dix points capitaux »
« Ce qui m’anime dans un dossier, c’est d’abord le rapport avec le client et puis la technicité du projet. »
C’est ainsi que depuis quelques mois il suit un chantier à Guipel. « Les clients et moi devons absolument être en phase. La première chose que je leur demande est de faire une liste des dix points capitaux pour eux dans la conduite de leur projet. »
De cette manière, il peut intégrer leurs priorités aux esquisses qu’il leur proposera après un relevé de l’existant. « Sur ce projet à la Caillibotière, la phase d’étude a duré quatre mois et le chantier va durer plus d’un an. » L’objectif est que cette famille puisse poser ses valises pour Noël.
Le bâtiment en cours de rénovation est une grande longère du XIXe siècle. Une première rénovation partielle avait été engagée avec les propriétaires précédents mais pour ce projet, il repart d’une page blanche.
Les critères principaux des clients sont l’intégration de la maison dans l’environnement, la réduction de la consommation énergétique et l’utilisation de ressources locales. C’est ainsi qu’il a complètement réorganisé la longère en créant des ouvertures et en transplantant les pièces de vie dans l’ancien garage.
« L’exposition est bien meilleure et offre une vue sur le bois, le mur de pierres et le chemin qui se remplit d’eau l’hiver. » Pour l’assainissement, il va créer des bassins avec des plantes pour avoir un traitement naturel des eaux usées.
Le Val d’Ille-Aubigné lui apporte également de l’aide pour savoir quels travaux réaliser pour atteindre l’étiquette énergétique désirée.
Cela lui permet aussi de connaître précisément les subventions auxquelles ces clients peuvent prétendre. « Dans cet exemple, environ 5 % du montant des travaux pourront être récupérés. »
Contact : 06 08 50 01 32 /contact@julien-tenailleau.com / www.julien-tenailleau.com